mercredi 1 août 2007

Sale semaine...


... pour le cinéma mondial, car après Michel Serrault et Ingmar Bergman, c'est au tour du réalisateur italien Michelangelo Antonioni de nous quitter.
Si je ne devais retenir qu'un film, ce serait évidemment Blow Up, Palme d'Or en 1967, car c'est le premier que j'ai vu mais aussi car c'est le film emblématique du Swinging London, ce mouvement mêlant art, mode et musique qui fit de Londres la capitale du monde au milieu des années 60. The Yardbirds, groupe phare de l'époque avec Jimmy Page et Jeff Beck (très occupé avec sa guitare), font d'ailleurs une apparition dans le film:



Et comment ne pas parler de cette scène finale mythique, la partie de tennis sans balle, surréaliste et pleine de poésie (notez le changement de son après que Thomas, le photographe, ai rendu la balle aux joueurs).



Après Blow Up, j'ai découvert le reste de la filmographie d'Antonioni, et notamment ses premiers films en noir et blanc avec sa muse Monica Vitti. Dans L'Eclipse, avec un Delon au sommet de sa carrière, on peut voir cette scène, l'une des plus sensuelles de l'histoire du cinéma:



"De l'autre côté de la rue, je vous embrasse."
"On est à mi-chemin."

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